Enquête d’Investigation : Nicolas Sarkozy – Le Visage Caché d’un Système de Trahison et de Corruption

Alors que le « système médiatique » pleure la condamnation de l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison, une question fondamentale se pose : est-il vraiment innocent, ne serait-ce que pour l’ensemble de son œuvre contre la France ?. Pour répondre à ces questions, l’ancien Commissaire des Renseignements Généraux (RG), Hubert Marti Villard, dévoile, dans un entretien exclusif, la face cachée du « système Sarkozy ».

L’objectif de Sarkozy et de ses collaborateurs de l’époque, notamment Claude Guéant et Bernard Squarcini, était de tenter d’éliminer le Commissaire Marti Villard en raison de ses enquêtes sensibles, telle que l’affaire Colonna. Le Commissaire suggère que Sarkozy, qui a accédé au pouvoir dans un environnement moralement malsain, a manifesté une trajectoire marquée par la corruption, le trafic d’influence, et même des liens avec des réseaux rappelant la mafia.

Une Formation Profonde et l’État Profond Américain

Les sources révèlent un historique intrigant de Nicolas Sarkozy, suggérant un lien précoce avec l’« État profond » américain. Après le divorce de ses parents, son père se remarie avec Christine de Ganay, laquelle épousera ensuite Frank Wisner. Wisner était un homme de l’État profond américain, ayant été sous-secrétaire d’État à la Défense, ambassadeur, et en gros, le vice-directeur de la CIA.

Wisner est celui qui aurait remarqué Sarkozy, alors adolescent (15-17 ans) au début des années 70-72, et aurait décidé de le « former ». Il est souligné que la formation de Sarkozy est la CIA.

Ce contexte pourrait expliquer sa décision controversée de brader 25% du stock d’or de la Banque de France aux Américains pour à peine 10% de sa valeur. Cet acte, réalisé alors qu’il était Ministre des Finances, est considéré par certains comme une « haute trahison », Sarkozy ayant ainsi, selon Marti Villard, renvoyé l’ascenseur à ses formateurs.

Liquidation des Opposants et Fabrication de Héros : L’Affaire « Human Bomb »

Le Commissaire Marti Villard affirme que l’ascension politique de Sarkozy a eu lieu durant une ère de marchandages secrets et de règlements de comptes politiques.

Assassinats Politiques : Le Commissaire soutient qu’il y a eu un consensus politique (entre Mitterrand et Pasqua) pour l’assassinat de Pierre Bérégovoy (Ancien Premier Ministre) en 1993, car il voulait « lutter contre la corruption en France ». Bérégovoy, qui cherchait à « vider l’abcès de la corruption », était perçu comme le « vrai terroriste » qui menaçait la classe politique.

Témoins Gênants : Les arrangements secrets entre Mitterrand et Pasqua auraient également visé l’élimination de témoins gênants, incluant l’assassinat du Ministre Robert Boulin (présenté comme un suicide) et la mort mystérieuse du Procureur du dossier Boulin, Louis Chalret, en juin 1993, dans un accident de voiture. Chalret, homme clé du dossier Boulin, avait œuvré pour maquiller les preuves.

L’Opération « Human Bomb » : Dix jours après l’élimination de Bérégovoy, l’affaire de la « Human Bomb » (Éric Schmidt) surgit à Neuilly en 1993. Marti Villard affirme que cette affaire était une opération artificielle orchestrée pour « lancer Sarkozy » comme un héros. Sarkozy, alors maire de Neuilly et ministre du Budget, s’est imposé dans les négociations, allant même chercher la rançon (10 millions de francs).

Liquidation : Schmidt est décrit comme un individu manipulé mentalement, son comportement étant « insensé » et « n’a aucune logique ». Il fut « tué tout de suite » par le RAID après avoir été endormi. Cette liquidation visait à l’empêcher de révéler des secrets. Le Procureur de l’époque, Lyon-Caen, s’est vu refuser l’enquête qu’il avait demandée.

Le Scandale Colonna : Instrumentalisation Politique et Assassinat

L’affaire Yvan Colonna (accusé de l’assassinat du Préfet Érignac en 1998) est un autre exemple de manipulation. Marti Villard, qui enquêtait sur cette affaire, affirme qu’elle était fondamentalement une affaire de corruption et non une affaire nationaliste.

Le Véritable Assassin : Marti Villard certifie qu’il connaissait le véritable assassin d’Érignac, un individu différent de Colonna, mais que cet assassin était couvert par Squarcini et la DST.

Report Politique : Au lieu d’accepter l’offre de Marti Villard d’arrêter Colonna rapidement, l’équipe de Sarkozy (avec Guéant) a mis le Commissaire et ses informateurs sur écoute et a fait durer l’affaire pour l’instrumentaliser. Colonna a été « miraculeusement retrouvé » et son arrestation théâtralisée est survenue deux jours seulement avant le référendum proposé par Sarkozy pour la Corse. Ce référendum visait à accorder à la Corse un statut spécial la transformant en une plateforme offshore (une lessiveuse pour l’argent sale).

L’Assassinat de Colonna : Marti Villard pense que Colonna a été assassiné volontairement en prison pour l’empêcher de révéler la vérité, après qu’il se soit avéré être une « fausse piste ». L’assassin présumé de Colonna aurait affirmé avoir été acheté par la DGSI.

Répression contre Marti Villard : Pour sa contribution, Marti Villard a été suspendu sans salaire pendant six mois et a été incarcéré pendant trois mois en préventive sur l’insistance du Procureur et du cabinet de Monsieur Guéant. Il a été « tué socialement ».

Fortunes Colossales et Réseaux Africains Douteux

Le système Sarkozy est étroitement lié à l’argent sale.

Argent de Kadhafi : Des proches de Sarkozy (Guéant et Hortefeux) ont négocié une grâce pour le gendre de Kadhafi en 2005 pour obtenir les largesses financières du dictateur. Ziad Takieddine, témoin clé dans l’affaire du financement libyen, est mort de manière suspecte deux jours avant l’énoncé du jugement.

Réseau Sénégalais : Karim Wade (fils de l’ancien président Abdoulaye Wade) est soupçonné d’avoir détourné environ 1 milliard d’euros du Sénégal. Il était un « porteur de cash » actif vers la France. Les enquêteurs recherchaient spécifiquement le rapport de Marti Villard sur la fortune de Karim Wade.

Autres Sources : Sarkozy a également bénéficié des liens avec Omar Bongo, Sassou Nguesso, et l’héritière de L’Oréal, Liliane Bettencourt, pour obtenir une aide financière.

Fortune Personnelle : Compte tenu de ces multiples sources de financement, les sources de Marti Villard estiment que la fortune de Nicolas Sarkozy s’élève à au moins 500 millions d’euros, un chiffre qui ne semble pas exagéré.

Un Système Mafieux et des Risques Permanents

Marti Villard qualifie le système qu’il révèle de « réseau mafieux », caractérisé par une accumulation phénoménale de mensonges, des morts suspectes (comme Takieddine et la comptable du cash du ministère de l’Intérieur), et un détournement des postes et des services de l’État à des fins privées.

Influence Durable : Malgré sa condamnation, Marti Villard estime que l’ancien président détient toujours un pouvoir considérable et « tire des ficelles dans l’occulte ». Ses hommes, comme Squarcini, ont placé des fidèles au Ministère de l’Intérieur pendant 20 ans.

Menaces sur la Justice : Il est souligné que les juges ayant prononcé la condamnation de Sarkozy ont été menacés, rappelant une « dérive sicilienne ».

Lutte contre la Corruption : Le Commissaire conclut que cette condamnation n’est que la « sommet de l’iceberg ». La lutte contre la corruption est vitale, car la corruption annuelle en France est estimée à 130 milliards d’euros, un montant équivalent au déficit annuel du pays.

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