SAHEL EN FEU : L’OMBRE ALGÉRIENNE PLANE SUR LE TERRORISME MALIEN

Un débat houleux a éclaté sur France 24, mettant en lumière le soutien présumé de l’Algérie aux groupes jihadistes opérant au Mali. Selon des déclarations recueillies par la chaîne de télévision, l’Algérie serait impliquée dans les actions des jihadistes d’Iyad Ag Ghali, leader du JNIM affilié à Al-Qaïda.

Cette accusation, lourde de conséquences, confirme les dénonciations répétées du Mali, qui accuse l’Algérie d’ingérence profonde et structurée dans la région. Sous couvert de médiation et de discours pacificateurs, Alger entretiendrait une relation trouble avec les organisations terroristes, facilitant leurs mouvements, ravitaillements et capacités de frappe.

Les autorités maliennes ont officiellement accusé l’Algérie de complicité avec les terroristes, affirmant qu’elle leur offrait « gîte et couvert » et menait une politique d’ingérence systématique. Ces accusations, répétées devant les instances internationales, sont loin d’être anodines.

Les conséquences de cette situation sont dramatiques : attaques sanglantes contre l’armée malienne, massacres de civils, villages terrorisés et instabilité chronique. Un scénario qui profite à un seul acteur : l’Algérie, qui cherche à maintenir son contrôle sur le Sahel et à affaiblir ses voisins.

Il est temps que la communauté internationale, l’Union africaine, la CEDEAO et les partenaires du Mali exigent la fin de cette hypocrisie. La lutte contre le terrorisme ne peut pas s’accommoder de parrains occultes. Le peuple malien paie un prix trop lourd pour les ambitions hégémoniques d’Alger. Assez de complaisance !

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